Chapitre I : Présentation
générale d'autocad - Interface graphique
1. Matériel requis pour l'installation d’ AutoCAD
2. Interface et environnement graphique
2.1. Ecran principal de démarrage
2.2. Barre de titre active
2.2. Menus déroulants
2.3. Barre d'outils
2.4. Zone graphique
2.5. Ligne de commande
2.6. Barre d'état
2.7. Menu"Dessin"
2.8. Menu"Modifier"
3. Démarrage d'AutoCAD
3.1. Enregistrement d'un travail
3.2. Ouverture d'un autre dessin en cours de travail
3.3. Sauvegarde en fin de session, sortie d'AutoCAD
4. Le dessin en deux dimensions (2D) avec AutoCAD
4.1. Préparation de la feuille de travail version < à 2002
4.2. Définition de la grille
4.3. Coordonnées d'un point
4.3.1. Coordonnées cartésiennes absolues
4.3.2. Coordonnées cartésiennes relatives
4.3.3. Coordonnées polaires (ou cylindriques en 3D)
4.4. Systèmes de coordonnées utilisateur (SCU)
4.5. Unités de saisie
4.6. Modes d'accrochage et sélection d'objets
5. Commandes utilitaires
5.1. Annulation des Commandes
5.2. Rétablissement des Commandes
6. Mesure de la longueur ou de la surface
7. Utilisation des calques superposés
1. Matériel requis pour l’installation d’Autocad
AUTOCAD peut fonctionner sur plusieurs types de systèmes : Unix, Linux, iMac,
Ms-Dos ou Windows.
Pour l’installation sur un système Windows (Windows 95,
98, ME, NT 3.5,NT 4.0 et 2000), il est nécessaire de disposer, au minimum, de la
configuration suivante :
2. Interface et environnement graphique
AUTOCAD est une application universelle (généraliste) de CAO-DAO développée par la société Autodesk Inc. Il peut être utilisé pour le dessin en deux dimensions (2D) ou en trois dimensions (3D) et dans une certaine mesure pour le calcul d'images de synthèse.
Il n'y a pratiquement pas de limites aux différents types de dessins que l'on peut créer, dans beaucoup de domaines : mécanique, architecture, schématique, électronique, cartographie, tracés mathématiques, etc. Il existe de nombreuses applications acceptant le format de dessin d'AUTOCAD, appelées bibliothèques. À titre d’exemple, on peut citer : Genius, 3D Studio Max et AnimatorPro (AUTOCAD sert de base à des présentations animées et interactives), Cad Render, et d'une manière plus générale tout logiciel acceptant le format d'échange DXF.
Par environnement graphique, on entend l'ensemble des dispositifs permettant à l'utilisateur de travailler sans faire appel à des commandes, mais en lançant les actions à partir de clics souris sur des zones telles que les icônes, les zones graphiques, les menus, les champs de saisie, etc.
AUTOCAD pour Windows est doté d'une interface graphique ressemblant à celle de n’importe quel programme prévu pour tourner sous Windows. Ce qui permet à l’utilisateur de se tirer d’affaire quelque soit le programme auquel il est confronté. Dans cette interface graphique, on trouve : les fenêtres, les menus et les boîtes de dialogue reprennent l'aspect standardisé en usage.
En lançant AUTOCAD, la fenêtre principale qui apparaît ressemble à celle-ci :
2.1. Ecran principal de démarrage
La fenêtre de travail d'AUTOCAD est une fenêtre "Windows" standard,
et à ce titre elle dispose des mêmes outils que toute autre application Windows
; à savoir : Case de fermeture, case de plein écran, icônes, etc. Cette fenêtre
est également redimensionnable à volonté.
ZONE 1 : Barre de titre:
Affiche le nom du logiciel, ainsi que le nom du document en cours d'utilisation.

ZONE 2 : Zone de menus déroulants:
C'est la zone de référence pour des applications sous Windows.
Elle constitue le noyau de base du logiciel. Toutes les fonctions y sont décrites
de manière exhaustive. C'est aussi une zone peu ergonomique que le dessinateur
confirmé finira par ne plus utiliser.
ZONE 3 : Zone des barres
d'outils:
Elle est constituée de plusieurs boîtes à outils que l'utilisateur
peut disposer comme il le souhaite (flottantes).Elles sont personnalisables
et leur nombre n'est pas limité. Elles représentent assez rapidement
le moyen le plus efficace pour appeler les fonctions Autocad.
ZONE 4 :: Zone graphique
C'est ici que les objets sont dessinés. Le déplacement de la souris
continu par opposition aux autres zones.
ZONE 5 : Zone de ligne de commande
Elle est limitée de 1 à 5 lignes d'affichages. "Commande"
est une invite, permettant de taper au clavier des commandes Autocad. Elle est
également l'affichage restreint d'une zone de texte. Que l'on active
ou désactive avec la touche F2 du clavier
ZONE 6 : Zone de Barres d'état
:
Zone où l'on peut activer les paramètres de dessin. Ces paramètres
sont des outils qui vous aident à dessiner avec Autocad. Ils augmentent
votre précision, facilitent l'édition d'objets en améliorant
la visualisation de l'espace, et, grâce à l'interface de plus en
plus pilotés par la souris, automatisent la création d'objets.

Cette palette contient les principales commandes de dessin. Ces dernières forment un ensemble d'icônes. Elles sont également flottantes ou non, redimensionnables, paramétrables et personnalisables.
Cette barre contient les principales commandes de modifications. Ces dernières forment un ensemble d'icônes regroupés par thèmes. Elles sont flottantes ou non, redimensionnables, paramétrables et personnalisables.
Pour démarrer AutoCAD sous Windows, cliquer sur le menu "Démarrer",
puis "Programmes", ensuite le groupe "AutoCAD 2002
FRA " et enfin l’application "AutoCAD 2002 FRA"
qui est symbolisé par l’icône
.
On peut également faire un double-cliquer sur l'icône du raccourci "AutoCAD
2002 FRA " qui se trouve sur le bureau, ou bien double-cliquer sur un
fichier de dessin (dont l’extension est "DWG"), en utilisant
par exemple l'explorateur Windows.

Dans les deux premiers cas, AutoCAD est lancé et un dessin vierge est chargé
: il s'agit donc du dessin "par défaut" qui s'appelle
"sansnom".
Dans le deuxième cas, le fichier sur lequel on a
cliqué est chargé directement par le logiciel AutoCAD.
Pour créer un nouveau dessin, appelé aussi, fichier prototype, il existe deux
manières de commencer celui-ci :
- Lancer AutoCAD depuis
son raccourci sur le bureau (ou à partir du menu "Démarrer" et
"Programmes")
- Dans le menu Déroulant
"FICHIER", créer un "Nouveau…".
Dans le premier cas, Autocad est lançé et un dessin vierge est chargé : il s'agit du dessin "par défaut" qui s'appelle "dessin1".
Dans le deuxième cas, une boîte de dialogue s'affiche et il est possible de choisir un "prototype" : tout dessin AutoCAD existant peut servir de prototype : il s'agit d'un dessin pré-paramétré, qui est copié sous un nouveau nom lorsqu'on demande son utilisation en tant que prototype. Les informations stockées dans le prototype peuvent être de tous ordres : environnement général, définition des calques utilisés, types de lignes, polices de caractères, définition de blocs, etc. Il peut évidemment contenir des objets graphiques.
3.1. Enregistrement d’un travail
L’enregistrement en cours de travail sert à :
-
sauvegarder les modifications apportées à un dessin :
Fichier/Enregistrer,
- sauvegarder une
variante du dessin sous un autre nom (ce nouveau dessin est celui qui est alors
chargé) : Fichier/Enregistrer sous...
- enregistrer un dessin pour une version antérieure à la
version 2002 : Fichier/Enregistrer sous R12...
De plus, AutoCAD peut sauvegarder le dessin en cours automatiquement à intervalles de temps réguliers (par défaut toutes les 20 minutes, dans un fichier s'appelant AUTO.SV$). Le réglage de cet intervalle de temps est rendu possible en utilisant la boîte de dialogue du menu déroulant : "Options/Préférences/Systèmes" comme le montre la copie d’écran ci-dessous.
3.2. Ouverture d'un autre dessin en cours de travail
Changer le dessin en cours d'édition s'opère à l'aide de "Fichier/Ouvrir". La boîte de dialogue de recherche du dessin à ouvrir est alors affichée.
3.3. Sauvegarde en fin de session, sortie d'Autocad
Lorsque le travail est terminé, la sortie d'AutoCAD s'effectue soit en utilisant le menu déroulant : "Fichier/Quitter", soit en utilisant la ligne de commande et taper par l’intermédiaire du clavier : "quitter". Une boîte de dialogue permet d'enregistrer les dernières modifications ou non, ou d'annuler la sortie d'AutoCAD.
4. Le dessin en deux dimensions (2D) avec AutoCAD
Avec AutoCAD, on peut travailler soit en deux dimensions (2D :
plan), soit en trois dimensions (3D : espace). L'espace de la
modélisation est donc un espace 3D : tout point de l'espace est
localisable à l'aide d'un triplet de coordonnées (X,Y,Z). Le travail en
2D ignore la coordonnée Z. Ainsi, tout point s'exprime à
l'aide d'un couple de coordonnées (X,Y) où la coordonnée Z est
supposée égale à zéro. Cela signifie implicitement que la création des objets,
quels qu'ils soient, se fait toujours par rapport à un plan de construction
XOY appelé SCU : Système de Coordonnées Utilisateur.
Un SCU est un repère orthonormé XOY.
L'espace 3D est
donc constitué de l'origine O et de 3 axes OX, OY et
OZ définissant les plans XOY, YOZ et XOZ.
Il existe un SCU spécial appelé SCG Système de Coordonnées
Général qui est le plan de construction initial. Son origine est le point
de coordonnées X=0, Y=0, Z=0. L'utilisateur peut se définir
autant de repères (SCU) qu'il le désire, et les enregistrer.
4.1. Préparation de la feuille de travail
Avant de commencer un nouveau dessin, il convient de préparer la feuille de
travail comme le fait traditionnellement le dessinateur : choix du format de
papier, choix de l’échelle, choix des unités. Si dans la méthode traditionnelle,
ces choix ne peuvent être modifiés une fois la décision prise, il n’en est pas
de même avec AutoCAD. En effet, dans ce dernier cas, l’entrée des données se
fait toujours en vraie grandeur et il est possible, lors de
l’impression des documents, de préciser le format et l’échelle du dessin
souhaités.
En fonction de l’imprimante ou du traceur utilisé, on peut
définir la taille du document à imprimer. Ainsi, AutoCAD permet le choix d’un
format de papier standard ou d’un format personnalisé. Les dimensions sont
exprimées en pouces ou en millimètres, en fonction
de l’option que l’on souhaite sélectionner.
Pour définir ce format, on ouvre
la boîte de dialogue après avoir actionné la commande "imprimer"
du menu "Fichier" dans le menu principal déroulant :

En cliquant sur la case "Format", l’utilisateur pourra choisir entre les formats prédéfinis à partir du traceur (ou imprimante) ou définir un format personnalisé en précisant les dimensions souhaitées de ce dernier (largeur et hauteur) comme l’indique la figure ci-dessous, après avoir choisi le type d’unité. Pour l’impression, la limite maximale du format est définie pour chaque imprimante ou chaque traceur, et est mentionnée aussi dans le cadre de gauche par " MAX " dont les limites sont données (voir figure ci-dessous).

Pour définir l’échelle du tracé, on ouvre la boîte de dialogue "Configuration du traceur" en cliquant sur l’icône "Imprimer" de la barre d’outils standard ou en choisissant l’option "Imprimer" du menu déroulant "Fichier". Ensuite, on entre une valeur d’échelle ou on choisit "Ajuster au format" dans la zone "échelle", "Rotation et origine".

La grille désigne un quadrillage de points qui s’étendent sur la totalité de
la zone située à l’intérieur des limites du dessin. Elle est comparable à une
feuille de papier millimétré glissé sous le dessin. Son rôle est de permettre
l’alignement des objets et la visualisation des objets qui les séparent. Il est
possible d’activer ou désactiver l’affichage de la grille de façon transparente.
Par ailleurs, elle n’apparaît pas sur le dessin lors du traçage sur papier.
Pour activer ou désactiver la grille, on peut utiliser la touche du clavier
" F7 ". Une pression sur cette dernière permet d’activer la
grille, une seconde fois permet de la désactiver. Sur la barre d’état, on peut
voir si la fonction grille est activée ou désactivée.
On peut également activer et définir le pas de la grille, en choisissant l’option "Aides au dessin" du menu déroulant "Options". Dans cette aide, on peut définir l’espacement entre les points de la grilles ainsi que la résolution du curseur (pointeur) en déplacement sur la grille (ou sur le dessin). Dans la barre d'état, on peut activer ou désactiver le mode "Ortho" (dessin de lignes uniquement verticales ou horizontales), et ceci en cliquant sur le bouton correspondant ou en utilisant la touche "F8".
Concernant la résolution de déplacement du pointeur, celle-ci peut être activée ou désactivée grâce à la touche " F9 " et ceci dont le but d’obtenir des déplacements minimums en " millimètre " ou en " 1/10000 mm " si l’unité choisie est le millimètre. La barre d’état montre aussi si cette fonction est activée ou désactivée.
Dans le plan ou dans l’espace, chaque point est défini par 2 ou 3 coordonnées X, Y, Z. Si Z est omis (en 2D), il est supposé nul. Lorsque Autocad demande d'entrer les coordonnées d'un point (par exemple : le centre d'un cercle, l'extrémité d'une droite, etc.), il existe plusieurs manières de spécifier ces coordonnées au clavier :
4.3.1. Coordonnées cartésiennes absolues
En coordonnées cartésiennes absolues, l’origine O du dessin est située du côté bas gauche du dessin. Cette origine est de coordonnées (0,0,0). Tout autre point dans le dessin sera défini par des coordonnées positives.
Exemple : Pour tracer une ligne oblique entre les
points
et
, on utilise soit la zone outil en cliquant sur l’icône
représentant le dessin d’une ligne, soit la ligne de commande en tapant
"ligne".
Cette dernière donne :
Commande : ligne
Du point : 10,25
Au point :
100,131.5
Au point : Entrée
Commande :
4.3.2. Coordonnées cartésiennes relatives
Les mêmes commandes entées précédemment peuvent être utilisées d’une autre
manière :
Commande : ligne
Du point : 10,25
Au
point : @90,106.5
Au point : Entrée
Commande :
Cela signifie que le second point sera pris avec les coordonnées suivantes,
calculées par rapport aux coordonnées du point précédent :
En ce qui concerne le cas des coordonnées en 3D, la procédure reste
toujours la même tout en indiquant la valeur de la coordonnée sur Z.
Exemple : @90,106.5,10.45
4.3.3. Coordonnées polaires (ou cylindriques en 3D)
En coordonnées polaires, on utilise la distance et l’angle. Ainsi, pour définir un nouveau point à partir du point précédent, on entre les coordonnées polaires de ce point (par rapport au précédent point saisi) de la façon suivante :
@distance<angle
Exemple : @87<75 à c’est un point situé à une distance de 87 unités du point précédent et sur une droite à 75° par rapport à l'axe des X.
4.4. Systèmes de coordonnées utilisateur (SCU)
Un Système de Coordonnées Utilisateur est un plan de
construction virtuel déterminé par l'utilisateur, lui permettant de modéliser
dans tout plan de l'espace, constitué d'une origine de coordonnées
0,0,0 et de 3 axes OX, OY et OZ.
Ces plans sont nommables et enregistrables avec le dessin.
A partir du menu déroulant, on peut sélectionner dans "Affichage"
ensuite "SCU prédéfini…" un Système de Coordonnées Utilisateur
dans une série de SCU pré-enregistrés correspondant aux faces d'un cube
(voir §7.5.2).
Dans le menu déroulant, après avoir sélectionné "Format" puis "contrôle des unités…", on peut choisir les unités et les angles comme c'est indiqué par la boîte de dialogue ci-dessous :
En CAO, on utilise toujours les vraies grandeurs, et c'est seulement au moment de l’impression du dessin sur papier que se règlent les problèmes d'échelle, en précisant par exemple sur combien de millimètres-papier sera tracé un objet mesurant une unité-dessin. L'utilisateur doit donc savoir à quoi correspond pour lui 1 unité de dessin : 1km, 1m, 1cm, 1mm, etc.
La boîte de dialogue ci-dessus permet de préciser le système d'unités utilisé, la présicion significative pour Autocad, le système d'angle, son orientation et sa précision. Les formats Ingénierie et Architecture génèrent des affichages en pieds et pouces et supposent que chaque unité du dessin représente un pouce. Les autres formats peuvent représenter toute unité métrique générale. Par défaut l'angle 0° est celui de l'axe des X, les angles sont positifs dans le sens trigonométrique.
Dans le menu déroulant, "Affichage" puis "Zoom", on peut gérer l'affichage de l'écran. En effet, l’utilisateur peut modifier la position de la caméra sur un axe perpendiculaire à l'écran en zoomant à l’avant et à l’arrière. De nombreuses autres options supplémentaires pour agrandir/réduire la taille du dessin par rapport à celle de l'écran, sont disponibles également. Il est important de noter ici que la taille des objets du modèle ne change pas, ce dernier étant simplement "vu" de plus ou moins loin.
Sur l’écran, pendant l’affichage, les marques temporaires et les défauts d'affichage (pixels parasites) laissés par les commandes d'édition peuvent être supprimés et ceci en utilisant le menu déroulant : "Affichage/ Redessiner la vue". Quant à la fonction "REGEN", elle permet de regénérer la totalité du dessin et recalcule les coordonnées écran de tous les objets. Elle réindexe également la base de données du dessin pour permettre un affichage et une sélection d'objets optimisés.
4.6. Modes d'accrochage et sélection d'objets
Par fonctions d'accrochage, on entend un ensemble de dispositifs permettant de localiser la saisie des points de manière précise par rapport à d'autres objets existants déjà dans le dessin. Ces fonctions d'accrochage peuvent être activées temporairement (pendant l'exécution d'une commande) ou de manière permanente.
Dans le menu déroulant ("Options/Accrochage aux objets…"), on peut sélectionner ou désélectionner le mode d’accrochage souhaité. Les différents types d'accrochage sont présentés ci-dessous dans la boîte de dialogue.
Le mode d’accrochage temporaire s'invoque à l'intérieur même de l'exécution d'une commande (en cours de saisie de points). Par exemple, pour créer une droite partant de l'extrémité d'une autre droite et allant jusqu'au milieu de la troisième, les accrochages "EXT" et "MIL" sont demandés au fur et à mesure du déroulement de la saisie. (shift + TDsouris )
Le mode d’accrochage permanent garde en mémoire une ou plusieurs fonctions d'accrochage souhaitées et choisit la plus appropriée en fonction de l'endroit où l'utilisateur clique sur les objets. Pour enlever le mode d'accrochage permanent aux objets, il faut désactiver ACCROBJ avec la touche F3.
Concernant la sélection d’objets, on a différentes méthodes de sélection pour sélectionner les objets.
Par sélection d'objets, il faut comprendre l'opération de désignation d'entités du dessin destinées à indiquer pour AUTOCAD sur quels objets appliquer une commande. La sélection s'effectue soit en cours de commande (en réponse à la demande "Choix des objets", soit à l'avance (en constituant un ensemble ou groupe de sélection). L'intérêt de ces modes de sélection est de pouvoir choisir rapidement de nombreux objets en une seule opération. Les différentes possibilités de sélection sont :
L’annulation d’une commande est la suppression de l'effet de la dernière commande exécutée. On peut entrer sur la ligne de commande "u" autant de fois que l’on souhaite jusqu'au rétablissement du dessin dans son état initial qui est celui correspondant au début de la session d'édition. Quand une opération ne peut pas être annulée, AUTOCAD affiche le nom de la commande mais ne réalise aucune opération. Des opérations externes au dessin en cours, comme l'impression sur le traceur ou l'écriture dans un fichier, par exemple, ne peuvent pas être annulées.
5.2. Rétablissement des Commandes
La fonction "RETABLIR" permet le rétablissement d’une commande qui est l'inverse de la commande "u" et qui signifie "repart en avant" dans l'historique des commandes.
Si on veut abandonner une commande, il suffit d’appuyer sur la touche "Echap" qui interrompt la commande en cours, quelle que soit cette dernière et quel que soit son état d'avancement.
6. Mesure de la longueur ou de la surface
Au moment du dessin avec AUTOCAD, il serait intéressant d’extraire à tout moment un certain nombre d’informations sur ce qu’on dessine afin de s’assurer par exemple qu’il n’y a pas d’erreur de dimension ou de position d’une entité. Ainsi, AUTOCAD offre la possibilité d’afficher très facilement la distance entre deux points, l’angle de la droite compris entre ces points, l’aire ou le périmètre d’un cercle, d’une ellipse, d’un polygone ou d’un contour en général. Dans AUTOCAD, deux commandes existent : DISTANCE et AIRE.
Exemple d’utilisation :
Dessinons, par exemple, un
polygone qui possède 9 cotés, en utilisant l’icône correspondant à
"polygone" dans la barre Outils "Dessiner", et
donnons le nombre de cotés de ce polygone qui est 9.
Pour connaître la distance entre 2 sommets (par exemple) de ce polygone, sur la ligne de commande, on tape "distance" et on sélectionne deux points à l’aide du curseur (voir l'exemple ci-dessous).

On obtient alors, non seulement les coordonnées relatives du second point dans le repère SCU (x,y), mais aussi l’angle que fait la droite formée par les deux points par rapport à l’axe X où Y=0 et dans le sens trigonométrique.
La fonction "Aire" tapée sur la ligne de commande donne le périmètre ainsi que l’aire du polygone. Ces derniers seront affichés dans la zone de commande. Si cette zone ne comprend pas assez de lignes pour afficher ces résultats, l’action sur la touche "F2" (valable également pour la fonction "DISTANCE") permet d’ouvrir une fenêtre texte d’Autocad dans la quelle seront affichés ces derniers comme c’est indiqué ci-dessous :

7. Utilisation des calques superposés
Un calque peut être considéré comme une feuille de calque transparente qu’il est possible de la superposer à une autre. Pour un dessinateur projeteur (ou ingénieur d’études), par exemple, il peut alors créer le dessin d’un mécanisme à l’aide d’une série de calques superposés, chacun reprenant les données spécifiques d’une pièce particulière de ce mécanisme (support, arbre, etc.). Ces différents calques peuvent être activés (visible) ou désactivés (invisible), et ceci aussi bien à l’écran que lors du tracé sur traceur. Il est donc possible d’associer à chacun de ces calques, une couleur et un type de ligne. Le nombre de calques qu’Autocad peut utiliser est illimité, et la gestion de ces calques est alors une tâche importante dans le processus de dessin sur ordinateur, car elle permet de bien structurer l’information.
Ainsi, un dessin peut comporter un nombre quelconque de calques, et chaque calque peut comporter un nombre illimité d’objets. AUTOCAD donne la possibilité d’attribuer un nom à chaque calque, et de choisir librement ceux que l’on veut afficher.
En commençant un nouveau dessin, AUTOCAD crée un calque spécial appelé "0". Par défaut, la couleur 7 (noire ou blanche selon la couleur de fond de l’écran d’AUTOCAD) et le type de ligne "CONTINUOUS" seront attribués au calque 0. Il est donc impossible de supprimer ce calque 0.
Chaque nouveau calque est numéroté de manière séquentielle, Calque 1, Calque 2, etc. Pour modifier les noms d’un calque (renommer un calque), il faut lui cliquer dessus ensuite entrer le nouveau nom. La couleur par défaut attribuée au nouveau calque est blanche, son type de ligne est toujours par défaut "CONTINUOUS", etc. que l’on peut conserver ou modifier.
Remarque : Lorsqu’on définit les différents calques dont on a besoin pour un dessin, il convient de choisir leurs noms en fonction de leur contenu. Ainsi, la gestion d’un important nombre de calques en sera fortement facilitée. Il convient également d’être vigilant dans le choix des couleurs de calques, car l’impression du dessin se fait via la couleur du calque qu’il est possible d’attribuer à une épaisseur de trait différente aux entités du dessin. C’est au dessinateur sur AUTOCAD de trouver alors le bon compromis.
Pour créer et paramétrer de nouveaux calques, on doit accéder à la boîte des dialogues soit par l’intermédiaire de la barre d’outils qui contient les propriétés des objets, soit par l’intermédiaire de la zone de commande en tapant la fonction "calque". A partir de la barre d’outils, on obtient la boîte de dialogue ci-dessous dans laquelle on peut ajouter, supprimer ou modifier des couleurs, la taille et le type des traits, geler ou dégeler, verrouiller ou déverrouiller, activer ou désactiver des calques.
Les fonctions citées ci-dessus pour gérer les calques peuvent être obtenus aussi à partir de la barre d’outils donnant les propriétés des objets. Pour activer ou désactiver une fonction, il suffit de cliquer sur le symbole souhaité en regard du calque concerné, comme le montre la figure ci-dessous.